Roccaporéna, village natal
de Ste Rita

Roccaporena

Les lieux

La maison natale

Les actes du procès de béatification de Rita ne donnent aucune certitude quant à la maison dans laquelle elle vit le jour. Le premier à faire mention de la «maison où naquit la Bienheureuse» fut le père Nicolas Simonetti de Maltignano, un des premiers biographes de la Sainte.

La maison des époux

C’est dans cette maison que Rita emménagea après son mariage avec Paolo Mancini. Elle y demeura jusqu’au jour où elle fut admise à revêtir l’habit de l’Ordre de saint Augustin. C’est à l’intérieur de cette maison qu’est conservé le célèbre tableau qui la représente recevant l’épine: il remonte à la moitié du XVIème siècle et fut commandé par le Cardinal Fausto Poli de Usigni au peintre napolitain Luca Giordano.

Le Lazaret

A l’époque de la Sainte, le Lazaret, connu aussi comme l’ancien Hôpital, se trouvait sous la protection de Notre-Dame de la Conception. C’est là qu’étaient accueillis les étrangers qui transitaient par le bourg. Selon une antique tradition, Rita s’y rendait souvent pour assister les malades.

L’église de Saint Montano

Selon la tradition, Montano était venu à Roccaporena de la lointaine Lycie (en Asie Mineure) pour prêcher l’Evangile. Il mourut à Roccaporena en odeur de sainteté; la population le proclama alors protecteur du village et lui dédia l’église paroissiale.
L’église de Saint Montano, du XIIème siècle, joua un rôle important pour Rita Lotti au cours des trente-six années qu’elle vécut à Roccaporena: elle y reçut son instruction religieuse, y participait à la Messe, s’y maria avec Paolo Mancini.

Le Jardin du miracle

Le Jardin du miracle est lié aux derniers jours de la vie terrestre de Rita, représentés par le bronze du sculpteur Rodolfo Maleci (1941). L‘œuvre représente la Sainte gravement malade, sa cousine penchée sur elle à l’écoute de son dernier souhait murmuré d’une voix bien faible: «Porte-moi une rose et deux figues de mon petit jardin de Roccaporena»… Impossible en janvier de trouver une rose en fleurs et des figues ! La cousine se rendit cependant au Jardin et trouva immédiatement ce que Rita désirait. Un écrit de l’an 1600 rapporte l’évènement.

Le Rocher de la prière

Le Rocher de la prière, haut de 827 mètres, est le « secret » de Rita, elle qui a mené une vie comme les autres mais qui s’est montrée capable de s’élever; elle qui a eu une existence marquée par la dureté et tout à la fois s’est révélée en mesure d’exhaler le parfum des roses et de produire des fruits délicieux. Le Rocher est aujourd’hui le symbole de la spiritualité de Rita à Roccaporena. La première chapelle sur le mont fut érigée en 1919 et restaurée en 1941; elle fut intégralement reconstruite à la suite du terrible tremblement de terre de 1979.

Le Sanctuaire

Construit d’après les plans de l’architecte Oreste Della Piana, il fut consacré et ouvert au culte en 1948. Devant le Sanctuaire se trouve une statue de sainte Rita habillée en paysanne, œuvre du sculpteur Venanzo Crocetti (1968). A l’intérieur de l’église on conserve le manteau de fourrure de la Sainte. La mosaïque de l’abside représente le Crucifié, la Mère des Douleurs, saint Augustin, saint Nicolas de Tolentino, sainte Rita, saint Jean Baptiste et saint Montano.